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      Nicole Murmann
     

Nicole Murmann née en 1983, vit et travaille à Lausanne.

Elle a obtenu son Bachelor en arts visuels à la HKB, en 2007.
Un ans plus tard, elle reçoit le prix cantonal valaisan d’encouragement à la création. Depuis, elle se consacre pleinement à sa recherche artistique, seul ou en collaboration. Elle est membre de deux collectifs : Fanzine Mashine ainsi que we are not living in Switzerland.

Elle s’exprime en particulier à travers les médias suivants : le dessin, la broderie et la performance. Ses sujets de réflexions gravitent autour de l’identité, de l’enfance, de l’inconscience, du féminisme, du corps et de l’intime. En parallèle à ses recherches pratiques, elle s’accompagne de lectures théoriques qui sont des points d’approches pour ses travaux. Ses lectures rassemblent des écrits de types universitaires, des romans, des essais, ainsi que des textes plus libres. Ses artistes favorites sont Louise Bourgeois, Tracey Emin, Sophie Calle, Annette Messager et Diane Arbus.

Elle aime les monochromes, la culture japonaise, les cicatrices, le thé, les loutres, la psychologie, les grains de beautés, les films nordiques, la boulimie, les théories queer, les voyages, l’Ecosse, les pois, les vieux dessins des livres de biologie, les tatouages, les réflexions, les remises en questions, Londres, rêver, les filles, les mystères, la danse comptemporaine, se rouler dans l’herbe, la révolte, Berlin, les défis, les imprévus, le vert, affronter ses peurs, les légumes, la vie modulable, l’art, les veilles tapisseries, les cartes postales, la folie, les romans de Cholé Delaume, les machines à écrire, les fils, les rencontres, le rock, le cinéma,l’inattendu, la nostalgie, le sang, le sucre, l’éléctro, la nourriture épicée, l’experimentation, les concerts, les arcs en ciels, les flocons de neiges, la vérité, les silences, la magie, les plantes grimpantes, les défauts, les avis tranchés, les organes, les rires, la détermination, être seul, les O.

Elle n’aime pas l’insomnie, le vide, l’injustice, les choux de Bruxelles, les heures de bureau, les obsessions, l’école, la science fiction, les schémas, le blanc, le contrôle, tout ce qui brille, les hôpitaux, l’architecture, la lumière lumineuse sous un ciel gris, les contraintes, la tolérance, la monotonie, l’autorité, les gens indécis ou prévisibles, les angoisses, la fatigue, les structures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         

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